Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a-t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
Matthieu 27:22-26
À l’époque romaine, la crucifixion était réservée aux pires criminels. Comme préalable à la crucifixion, le condamné à mort devait être fouetté jusqu’au sang. L’instrument habituel était un fouet court appelé flagellum (d’où le mot flagellation), avec plusieurs lanières de cuir de longueurs variables. Dans ces lanières, on attachait aussi, à intervalles réguliers, de petites boules de fer ou des os tranchants de mouton. Les mains étaient attachées à un poteau vertical. Le dos, les fesses et les jambes étaient fouettés soit par deux soldats qui alternaient les positions ou par une personne. La flagellation avait pour but d’affaiblir la victime dans un état proche de l’effondrement ou de la mort. Chaque coup creusait la peau et laissait une blessure profonde dans la chair. Après cette phase de flagellation, venait la phase de crucifixion proprement dite. La crucifixion était une peine capitale qui avait pour but de provoquer une mort lente avec douleur et souffrances maximales. Cette méthode d’exécution était l’une des méthodes les plus cruelles de l’époque romaine.
Dieu a manifesté son grand amour pour l’humanité, en envoyant son fils Jésus Christ sur la terre subir cette cruauté jusqu’à la mort sur la croix à cause du péché de l’humanité. Jésus a pris sur lui à la croix la condamnation que méritait ton péché afin que Dieu t’accorde son pardon.
C’est lui que Dieu a offert comme une victime destinée à expier les péchés, pour ceux qui croient en son sacrifice. Ce sacrifice montre la justice de Dieu qui a pu laisser impunis les péchés commis autrefois, au temps de sa patience. Ce sacrifice montre aussi la justice de Dieu dans le temps présent, car il lui permet d’être juste tout en déclarant juste celui qui croit en Jésus
Romains 3. 25-26
Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés ; aussi a-t-il envoyé son Fils pour apaiser, par son sacrifice pour nos péchés, sa colère contre nous.
1 Jean 4.10
Par amour pour l’humanité, Jésus Christ a subi la mort de la croix à ta place et il est ressuscité, afin que si tu mets ta confiance en lui comme ton Seigneur et Sauveur, tu obtiens le pardon de tes péchés et la vie éternelle.
Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons juste aux yeux de Dieu.”
2 Corinthiens 5. 21




